⚠️ 90 jours, interdictions... Stop aux fausses informations sur la location courte durée.
- Fondatrice PrimeStay Séverine

- 5 avr.
- 3 min de lecture
⚠️ La confusion principale : les “90 jours”

C’est LE point qui circule partout… et qui est mal compris.
👉 La règle réelle :
• 120 jours par an maximum pour une résidence principale
• MAIS certaines villes peuvent réduire ce seuil à 90 jours
👉 Exemple :
• Paris → 90 jours
• d’autres villes → encore 120 jours
➡️ Ce n’est pas une règle nationale uniforme
🧠 Ce que les réseaux oublient de dire
1. Cela concerne uniquement la résidence principale
👉 La limite 90 / 120 jours :
➡️ concerne uniquement ta résidence principale
👉 Une résidence secondaire ?
➡️ Peut être louée toute l’année (avec autorisations locales)
2. Chaque ville a ses propres règles
👉 Depuis la loi, les maires ont plus de pouvoir :
• réduire la durée
• limiter certaines zones
• imposer des quotas
➡️ Résultat :
👉 Il n’existe pas UNE règle, mais des règles locales
3. Le vrai changement : la transparence
👉 À partir de 2026 :
• numéro d’enregistrement obligatoire
• contrôle renforcé
• transmission automatique des données
➡️ En clair :
👉 on passe d’un marché “flou” à un marché structuré
💥 Pourquoi ces infos sont dangereuses
👉 Parce qu’elles créent :
• de la peur chez les propriétaires
• de la confusion
• des décisions basées sur du faux
👉 Résultat :
➡️ certains arrêtent… alors que leur activité est parfaitement viable

💰 La taxe de séjour : un enjeu économique majeur (souvent oublié)
Un élément essentiel est très souvent absent des discours qui circulent sur les réseaux sociaux : l’impact économique de la location courte durée pour les collectivités.
Chaque nuitée réservée via des plateformes comme Airbnb ou Booking.com génère une taxe de séjour, directement collectée puis reversée aux villes, départements et régions.
👉 À Paris
, cette taxe représente plus de 100 millions d’euros par an, avec une dynamique encore à la hausse portée par le retour massif des touristes et l’augmentation des tarifs.
Ces recettes permettent notamment de :
• financer les infrastructures touristiques
• soutenir l’attractivité du territoire
• contribuer aux budgets locaux
👉 Dans ce contexte, imaginer une interdiction massive ou une limitation généralisée de la location courte durée serait économiquement incohérent.
➡️ La réalité est donc claire :
la location courte durée ne disparaît pas — elle est encadrée, car elle représente un levier économique important pour les territoires.
🎯 La réalité terrain (et mon avis d’experte)
👉 Aujourd’hui :
✔️ La location courte durée fonctionne toujours
✔️ Elle peut être très rentable
✔️ MAIS elle demande :
• de la stratégie
• de la conformité
• une vraie expertise
👉 Ce n’est plus un “revenu facile”
👉 C’est un vrai business
🚀 Conclusion
👉 Non, la location courte durée n’est pas morte
👉 Non, il n’y a pas une règle unique des 90 jours
👉 Oui, le marché évolue
➡️ Et surtout :
💬 Ceux qui sont bien accompagnés continuent de performer.
💡 Mon conseil
👉 Ne te fie pas aux vidéos virales
👉 Vérifie toujours :
• ta commune
• ton type de bien
• ton statut
➡️ Et surtout :
👉 entoure-toi de professionnels qui connaissent le terrain
💬 Parce que dans ce marché, la différence ne se fait plus sur “est-ce autorisé”…
mais sur “est-ce que c’est bien fait”.
Face à des réglementations en constante évolution, être bien accompagné fait toute la différence.
Je vous aide à structurer, sécuriser et développer votre activité en location courte durée.


Commentaires